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Espace n° 112

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Ce numéro de la revue ESPACE art actuel a pour thème « Monuments/contre-monuments ». L’idée du monument n’est pas récente. Elle émerge avec la conscience de l’histoire. Selon l’étymologie latine, monumentum signifie « ce qui rappelle le souvenir », le monument a donc valeur de commémoration. Par sa présence, le monument sollicite notre attention quant à ce qui a été et, de ce fait, devrait nous sensibiliser à l’avenir. S’y faufile subtilement un devoir de mémoire. Mais cette vision commémorative a-t-elle encore son importance ? Ce devoir passe-t-il nécessairement par la construction d’un monument qui se veut permanent ? C’est qu’un monument – surtout lorsqu’il évoque un évènement éloigné – s’expose sans ne plus rien imposer. Il est là pour la célébration officielle, celle où la mémoire est convoquée sans l’effort demandé pour qui veut réellement se souvenir. À plus forte raison, si les monuments donnent l’illusion d’une mémoire commune.

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Espace n° 111

Couverture/Cover: Gerald Machona, People From Far Away, 2012. Image tirée de la vidéo/Still from video. Photo : Avec l’aimable permission de la Goodman Gallery, Afrique du Sud/Courtesy of the Goodman Gallery, South Africa.

Lorsqu’il est question de migrations humaines, spontanément nous pensons aux personnes qui, de par le monde, sont dans l’obligation de quitter leur pays pour un autre, considéré plus sécuritaire. Les raisons de ces migrations forcées sont multiples : politique, économique, ethnique, religieuse, voire de plus en plus climatique. Et même si la plupart de ces migrations existent depuis le développement des États-nations et l’apparition de nouvelles frontières, il nous faut admettre, comme le souligne Edward W. Saïd, que « notre époque a produit plus de réfugiés, de migrants, de personnes déplacées, d’exilés, qu’il n’y en a jamais eu dans l’histoire » (Culture et Impérialisme, Éd. Fayard, 2000, p. 459). Devant l’ampleur de ces déplacements obligés et pour contourner le marché lucratif des passeurs, Catherine Wihtol de Wenden, spécialiste des migrations internationales, plaide pour un droit de migrer, un droit à la mobilité, même si l’hospitalité n’est pas toujours au rendez-vous.

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Espace n° 110

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Formes de l’écologie

En ce début du xxie siècle, les enjeux que soulève l’écologie s’ouvrent sur un véritable champ de bataille. La rumeur selon laquelle André Malraux affirmait que ce siècle sera religieux ou ne sera pas semble peu crédible dès lors que les décisions à prendre pour le bien-être de l’humanité portent sur nos devoirs envers les générations futures. Au Québec et au Canada, comme partout dans le monde, lorsqu’il s’agit de préserver l’environnement, on assiste à des levées de boucliers. Que ce soit à propos de l’exploitation du pétrole, des gaz de schiste, du harnachement des rivières ou de la déforestation, des représentants d’organismes ayant pour mandat la sauvegarde du patrimoine naturel montent au front afin de revendiquer la nécessité de préserver les ressources. Au nom de la société civile, ils exigent une plus grande transparence dans le processus décisionnel. Ainsi, en quelques décennies, l’écologie, d’abord reconnue comme une science naturelle réservée à des spécialistes soucieux d’étudier la vie des organismes dans leur milieu, sera de plus en plus identifiée à un courant idéologique qui élabore des politiques de défense de l’environnement.

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Espace #109

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Le diorama: entre fascination, éducation et provocation.

Avec ce n° 109, la revue ESPACE, nouvelle génération, accomplit son premier tour de piste. À la suite des deux premières publications ayant pour thématique Re-penser la sculpture ?, cette troisième parution présente un dossier sur le diorama tel qu’il s’expose en art contemporain. Même si, à ses origines, le diorama avait des visées purement spectaculaires, puisqu’il s’agissait de créer par l’illusion une expérience optique, il s’est, au cours des ans, présenté dans une version tridimensionnelle, ce qui lui a permis de trouver, vers la fin du XIXe siècle, une nouvelle vocation du côté des musées, surtout ceux d’histoire naturelle. Ainsi, de pur divertissement qu’il était, à son origine, le diorama pouvait désormais endosser des prétentions à vocation pédagogique.

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Espace #108

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La sculpture, au risque des possibles.

Dans ce numéro, il est à nouveau question de re-penser la sculpture en vue de découvrir d’autres façons de contribuer au passage pouvant avoir lieu entre la sculpture, reconnue comme médium, et celle exigeant d’autres usages de l’espace. Dans cette perspective, rien d’étonnant à ce que plusieurs des auteurs collaborant à ce dossier réfèrent au célèbre essai de Krauss, publié en 1979, et dans lequel l’historienne de l’art cartographie les nouvelles avenues apparues dans les années 1960-1970. Examinant la production sculpturale postmoderniste d’un Carl Andre, Sol LeWitt, Robert Morris, Bruce Nauman, Richard Serra et de quelques autres, Krauss devait alors proposer une réflexion sur les limites d’un langage plastique associé à la sculpture classique. Elle a donc envisagé de nouvelles façons d’appréhender ce médium, dès lors qu’elles nécessitent une implication de l’artiste préoccupé par le lieu d’exposition. Conséquemment, rien d’étonnant à ce que plusieurs des artistes mentionnés par Krauss aient participé, une décennie plus tôt, à l’exposition d’Harald Szeeman intitulée Quand les attitudes deviennent formes.

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Espace #107

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Nouvel espace, nouveaux enjeux

Avec ce numéro 107, la revue Espace entreprend un nouveau cycle. Bien que fidèle à ce qu’elle a été, soit un magazine associé à la diffusion de la sculpture contemporaine, Espace, revue d’art actuel, souhaite aussi se tourner vers l’avenir. Ainsi, comme le mentionnait Serge Fisette, directeur de la revue de juin 1987 à décembre 2013, l’aventure — son odyssée, pour reprendre le titre de l’exposition célébrant les 25 ans de la revue et la parution du numéro 100 — se poursuit avec de nombreux projets en perspective.

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Espace #106

ESPACE ARCHITECTURÉ

Intitulé Espace architecturé, le dossier de cette édition regroupe des textes signés André-Louis Paré, Nycole Paquin, Éric Valentin et Jessica Li. Il y est question, notamment, de Collective Folie, la tour gigantesque de Tadashi Kawamata au parc de la Villette à Paris, de l’exposition Chihuly. Un univers à couper le souffle au Musée des beaux-arts de Montréal, de l’installation de Yam Lau à la Fonderie Darling, et du travail de Claes Oldenburg et Coosje van Bruggen abordé sous l’angle de la sculpture comme subversion de l’architecture.

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Espace #105

LA SOCIETÉ DU SPECTACLE

Qu’en est-il de la Société du spectacle lorsque le concept élaboré par Guy Debord est appliqué à l’univers des arts visuels ? C’est le thème du dossier de ce numéro supervisé par Laurent Vernet : « Les formes que prend aujourd’hui le spectacle, note-t-il, sont variées et son champ d’action s’élargit. Le milieu des arts visuels lui-même semble devenir sa cible : le développement accru du circuit international des foires, la création d’un gala québécois, la valorisation d’une jeune génération de collectionneurs et les nouvelles déclinaisons du lien arts-affaires sont-ils les signes que le milieu est en train de devenir une industrie du spectacle ? » Divers points de vue sur la question sont aussi abordés par les collaboratrices au dossier : Josianne Poirier, Julie Boivin et Catherine Lalonde.

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